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Le site internet de François Cavallier |
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Je me présente : Je représente une des écoles d’ULM qui, soi disant, « squatte » le terrain de l’aérodrome de Tourrettes Fayence, et ce, la plus ancienne et la plus importante. Donc, Monsieur Cavalier, j’ai lu vos commentaires et j’ai écouté votre discours qui reste pour le moins surprenant !! En effet, vous prétendez que nous nous sommes installés là sur le mode du « fait accompli », sans répondre à vos interrogations. Quelles interrogations ? Je n’ai pas de souvenance, Monsieur, de ne vous avoir jamais rencontré, ni d’y avoir été invitée d’ailleurs ! Ce que je déplore. Sachez, Monsieur, que nos demandes d’installation ont été adressées en bonne et due forme, et en recommandée, auprès de Monsieur Albertini, en tant que gestionnaire du terrain. Et cela tous les ans depuis 1991, sans qu’il n’ait jamais daigné y répondre d’ailleurs. Il a du omettre de vous en informer. Ces demandes ont été faites par pure correction, car le terrain étant à cette époque un terrain d’état ouvert à la CAP, aucune demande n’était nécessaire et obligatoire. Monsieur Albertini est gestionnaire des infrastructures et non des utilisateurs du terrain. Nous avons donc installés notre école il y a environ cinq ans, et la DGAC Paris a alors délégué son représentant sur place pour organiser une réunion entre Mr Albertini et notre école, afin de lui expliquer qu’il n’avait aucun pouvoir en ce qui concerne une quelconque décision d’interdire ou d’autoriser une implantation d’école sur ce terrain d’état, terrain ouvert à la CAP. Au contraire, son rôle est de nous traiter sur un même pied d’égalité que tous les autres utilisateurs du terrain, ce qu’il s’est toujours refusé à faire, malgré la convention qu’il a signé !. Alors, Monsieur, si l’on est installé sur la route, c’est qu’il a refusé, sans aucun droit et sans aucun motif, de nous permettre de nous installer correctement sur le terrain, afin de recevoir nos élèves dans de bonnes conditions d’accueil, élèves qui, pour la plupart, font partis de votre canton !. En ce qui concerne les nuisances et le bruit, malgré tous vos discours, vous ne pouvez nier que les ULM sont les utilisateurs les plus silencieux du terrain !! Preuve à l’appui par des mesures prises aussi bien par les détracteurs que par les partisans !. Par contre les plus bruyants sont depuis toujours les remorqueurs de planeurs ! De qui se moque-t-on ? Quant à la pollution, les ULM sont les seuls avions sur le terrain à utiliser de l’essence de voiture ! Et donc, ils ne polluent pas plus que votre propre voiture ! Par contre encore, les remorqueurs de planeurs utilisent de l’essence « plombée », extrêmement plus polluante ! Alors, ou est le problème ? Malheureusement, nous nous rendons compte clairement que toute cette affaire ne reste qu’un procès d’intention, avec un gestionnaire de club mégalomane qui se permet de manipuler les gens en leur faisant passer des vessies pour des lanternes ! Quand on veut abattre son chien, on dit qu’il a la rage !. Le vol a voile est malheureusement passé en quelques années d’un club prestigieux avec environ 24.000 heures de vol par an, à un petit 12.000 heures par an, actuellement, ce que je déplore tristement. Bien sur, la conjoncture économique y est pour quelque chose, mais la gestion pour beaucoup plus. Ou est donc le coté dangereux de la cohabitation ? Alors que ce terrain est loin d’être saturé ! Prenez exemple sur les terrain de Vinon, ou Gap Tallard, où la cohabitation est parfaitement gérée (il y a même des parachutistes !). Mais il est bien plus simple de garder pour soi un terrain de 70 hectares, en faisant croire que les autres sont dangereux ou pollueurs ! Le club de vol à voile de Fayence a malheureusement acquis une réputation déplorable dans le milieu de l’aviation privée en général, car l’accueil y est lamentable, à tel enseigne que Mr Albertini a même décidé d’interdire de donner de l’essence aux avions de passage ! C’est dire son état d’esprit ! Ce n’est pas de cette manière qu’il contribuera au développement de la région !. De même, le monde de l’aviation est choqué de l’attitude d’un président de club d’aviation qui s’accoquine avec une association « anti-bruit aériens », au risque de voir fermer un jour son propre terrain, faute de combattants, plutôt que de s’allier avec les autres fédérations aériens. C’est du jamais vu ! C’est une affaire lamentable et personnelle qui ne tourne qu’autour de l’EGO d’un président de Club, qui se sert pour le combler, de l’association AUCBA, qui ne s’en rend même pas compte. D’ailleurs, quand on lit les propos éclairés de Monsieur Marc Brulé, cela n’est guère étonnant. Il ne sait même pas ou est le devant de l’arrière d’un avion !. Alors, Monsieur Cavalier, nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et vous donner toutes les explications qu’il vous semblerait utile. Si vous respectez votre rôle d’élu, c’est ce que vous auriez du faire depuis longtemps, afin de pouvoir juger cette affaire sur ses tenants et ses aboutissants. Le monde de l’ULM n’est pas un monde de voyous. Nous sommes des gens responsables, qui aimons notre métier et le pratiquons en appliquant toutes les règles de sécurité. Nous sommes une école labellisée par la fédération FFPLUM, avec tout le sérieux et la rigueur que cela implique. Nos moniteurs, tous brevetés, sont des professionnels avec des milliers d’heures de vol à leur actif. Nos deux machines d’école (et non pas quatre comme le prétendent des gens mal informés et mal intentionnées !) sont parfaitement entretenues et révisées régulièrement. Bref, nous sommes des gens « sérieux ». Mais nous sommes aussi des citoyens français polis et respectueux des lois, , qui votons et payons nos impôts comme tout le monde, et qui avons aussi le droit, comme tout les autres, à de la considération et à un dialogue ouvert et en bonne intelligence. En lisant les « commentaires », vous pouvez vous rendre compte que, mis à part quelques injures de part et d’autre, les gens ne sont pas très satisfaits de vos projets. J’attends donc notre prochaine rencontre, Monsieur Cavalier, afin de pouvoir enfin entamer un dialogue constructif. Meilleurs salutations.
Pascale SAUTEL
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Communication de l’école d’ULM MOROSINI, en réponse au communiqué du bureau de l’AAPCA |