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Etaient présents à cette réunion
pour représenter notre Fédération :
Dominique MÉREUZE
Président de notre Fédération. |
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Point de vue de la Fédération :
Concernant ces zones, outre leur
taille, leur localisation est fortement pénalisante. J'ai porté sur
la carte ci-jointe les sites concernés (petits ronds blancs), tirés
de NAV2000. Je n'en garantie pas l'authenticité, ni le taux d'activité,
je sais seulement que ce sont des plateformes ULM ou des champs
vachables répertoriés.
Je ne sais pas quels créneaux
seront choisis, ni à quelle époque de l'année (ce sera dit (négocié
?) au cours de la réunion), mais je doute que cela se fasse en hiver
(les vols sont "déconseillés" ou interdits pour ne pas créer
d'avalanche).
Ce que je vois, c'est que des
terrains importants pour les activités que nous représentons sont
concernés.
La méthode d'activation est
aussi préoccupante (zones sans gestionnaire, activées par NOTAM).
Cela rentre en contradiction avec les déclarations du DIRCAM, qui a
annoncé lors de la réunion du 1er février, que toutes les zones
touchant le sol seront gérées en temps réel. N'hésitez pas à vous
appuyer sur le compte rendu de cette réunion (voir paragraphe 2.3.3.
"Dans
le cadre de la gestion flexible de l’espace,
Ces
zones engloberont aussi des parc nationaux, interdits de survol à
moins de 3000 ft ASFC, soit par endroits 11000 à 13000 ft AMSL).
Les
zones sont abaissées au sol. La raison : pour les vols de drones,
cela permettra une sécurité vis-à-vis des autres usagers de
l'espace en cas de panne. Quid des dégâts au sol, dans cette région
touristique ? En deuxième ressort, il nous faudra jouer la carte de
l'atteinte à l'environnement et à la tranquillité des habitants et
des touristes qui font vivre la région.
La
Marine s'attend à une opposition forte. Elle ne sera pas déçue.
Michel
HIRMKE
Responsable de la Commission Espaces Aériens de la la F.F.PL.U.M.
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Résumé de la Réunion du 13 Mai 2005 à Aix en Provence:
Dans la matinée, à l’initiative du Comité régional P.A.C.A, tous les participants à la réunion de l’après-midi ont tenu une réunion préparatoire pour définir une position commune. C’est ce qui nous a permis de faire front d’une manière coordonnée aux exigences qui nous ont été présentées. Il semble évident que cette stratégie est payante, et qu’il faut la continuer. Nous ne devons jamais perdre de vue que les activités aériennes, sportives ou de loisir, sont aussi une source d’activité et de retombées économiques lorsqu’elles s’exercent dans une région comme Provence-alpes-Côte d’Azur. Sachons utiliser cet argument.
La
réunion a eu lieu cet après-midi à la DGAC (CRNA Sud-Est à Aix).
Présidents de fédération ou de Comité Régionaux, cadres
techniques fédéraux, chefs-pilotes ou présidents de clubs de vol
à voile, une quinzaine en tout représentant les différentes
activités aériennes : Vol moteur (FFA, Comité Régional P.A.C.A,
AOPA), Après
avoir présenté le projet de l’Aéronavale, son représentant déclare
qu’ayant présenté leurs demandes, il attend les nôtre. Il lui
est répondu que l’ensemble des pratiquants n’a aucune demande
à formuler, mais entend continuer à utiliser librement l’espace
que nous utilisons déjà. Les
divers participants insistent tous sur la nécessité de conserver
un des rares espaces aériens où la pratique de l’ensemble des
disciplines aéronautiques rencontre des conditions aérologiques et
climatiques extrêmement favorables, la liberté d’évolution
indispensable dans cette zone ayant été conservée jusqu’ici. La
FFA exprime son opposition au projet en soulignant :
Les
représentants DGAC (CRNA Sud-est, DAC Sud-est et Centre-est) sont
très réservés sur ce projet, faisant remarquer (CRNA S-E)
l’importance des flux de transit VFR qui seraient touchés par ces
zones. En 2004, 50% des avions (VFR) en contact avec le SIV
Marseille ont emprunté cet itinéraire, représentant 8325
transits. On fait remarquer que ces chiffres ne représentent
qu’une fraction de la réalité, le contact radio étant
facultatif. Les
différentes activités ont toutes fait remarquer qu’une négociation
séparée visant à obtenir un accord sur des créneaux
d’utilisation acceptable pour une activité ne pouvait être
envisagée, cette pratique ne pouvant que pénaliser les autres
activités. En
conclusion, un autre projet devrait être présenté devant les représentants
des usagers. Léon
Robin |